Langages de programmation visuelle

Programmer en (dé)plaçant des blocs, permet de s’affranchir des erreurs de syntaxe ou de typographie. Ceci permet à des élèves de programmer alors même qu’ils ne maîtrisent pas encore totalement la langue écrite. On en trouve diverses implémentations, parmi lesquelles

L’IREM étudie cette approche depuis l’année 2010, ce qui l’a amené à anticiper sur la réforme des collèges en France de 2015.


Articles publiés dans cette rubrique

lundi 27 juillet 2020
par  Laëtitia GIRARDEAU

Intégrer Scratch dans les séquences au collège

Activités et exercices que j’ai proposés cette année dans mes classes et qui s’articulent autour d’un fil rouge pour l’utilisation du logiciel Scratch.

lundi 15 juin 2020
par  Arnaud VERHILLE , Nathalie CARRIÉ

L’héritage des Micromondes LOGO : programmation fonctionnelle au collège avec Snap!

De Scratch à Snap! : ouverture à la programmation fonctionnelle en physique et en chimie au collège (formulaire spécial brevet, moteur physique basé sur Euler et expérimentation robotique avec le robot Thymio à la clé).

dimanche 15 juillet 2018
par  Yves MARTIN

Jolygones auto-tangents

Cet article revient sur un thème ancien, utilisé parfois pour travailler les nombres complexes. Avec nos outils contemporains (codage et géométrie dynamique) , on se propose d’ajouter une contrainte esthétique qui se résout mathématiquement de manière intéressante.

samedi 16 septembre 2017
par  Nathalie CARRIÉ

De retour de Scratch2017Bdx

C’était un colloque incroyable, très riche en rencontres et en informations diverses, que je qualifierai de « People », réunissant les stars mondiales de la programmation visuelle. J’ai rapporté du colloque beaucoup de matière, et d’images... Je vais raconter en images, le plus fidèlement possible, tout ce que j’y ai vu, appris ou entendu.

jeudi 27 avril 2017
par  Nathalie CARRIÉ

Programmer des algorithmes avec Snap! ou la programmation visuelle au lycée

Cette galerie d’images a été réalisée à l’aide de Snap! afin de faire sentir l’impact de la programmation visuelle auprès de nos adolescents, qui sont dans l’instantanéité et réclament de plus en plus de visualiser les concepts et d’en voir des animations. Le codage des algorithmes qui y sont exposés est censé faire apparaître la notion universelle de fonction en mathématiques soulignée dans le nouveau programme de seconde (en version bêta). Je souhaite aussi, à travers ces images de code, soulever cette question : pourquoi explicitement demander de la programmation textuelle et ne pas autoriser aussi la programmation visuelle au lycée à la rentrée 2017-2018 ?